S'il existe des
Jeux olympiques pour les gens atteints d'un handicap physique, pourquoi diable n'a-t-on pas des maîtrises puis des doctorats pour les gens souffrant d'une
déficience intellectuelle? Les Q.I. de 60 n'auraient pas droit à un diplôme,
alors que les types dépourvus de jambes ont quand même droit à une médaille?
Dany
Laferrière, en outre, a certainement raison: pourquoi disqualifier des athlètes qui se
sont dopés, alors que nous continuons d'admirer des auteurs ayant pondu leurs
œuvres sous l'influence de l'alcool ou de la drogue – c'est-à-dire quatre-vingt
pour cent d'entre eux?
Ces questions me
passionnent. C'est de la sociologie plus psychologie, avec une ou deux autres
logies. Et dire qu'on s'imagine vivre dans une société logique…
