28 août 2013


   S'il existe des Jeux olympiques pour les gens atteints d'un handicap physique, pourquoi diable n'a-t-on pas des maîtrises puis des doctorats pour les gens souffrant d'une déficience intellectuelle? Les Q.I. de 60 n'auraient pas droit à un diplôme, alors que les types dépourvus de jambes ont quand même droit à une médaille?
   Dany Laferrière, en outre, a certainement raison: pourquoi disqualifier des athlètes qui se sont dopés, alors que nous continuons d'admirer des auteurs ayant pondu leurs œuvres sous l'influence de l'alcool ou de la drogue – c'est-à-dire quatre-vingt pour cent d'entre eux?
   Ces questions me passionnent. C'est de la sociologie plus psychologie, avec une ou deux autres logies. Et dire qu'on s'imagine vivre dans une société logique…
 

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