12 juillet 2011

   Au dépanneur du coin. J'achète un grand café. Je paie, puis je sors ma « carte café » Couche-Tard. La troisième rangée. Quatrième tasse. Le prochain, sera gratuit – et, ensuite, c'est la fin de cette carte: elle est remplie complètement.
   « Ça couvre quinze cafés, dis-je à voix haute. Une belle époque. Après, je fais encadrer. »
   La fille du comptoir, très stoïque, en estampillant la carte, m'annonce: « Les dépanneurs Couche-Tard ont mis sur pied un groupe d'entraide et de soutien pour ceux et celles qui vivent mal cette rupture. »
   Tordant... Vous n'avez jamais ça, à votre putain de succursale bancaire (où l'on en aurait pourtant le plus besoin).

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