Dans la nuit du 6 au 7 juillet, j'ai fait cet étrange rêve de Schtroumpfs. Je ne comprends d'ailleurs pas pourquoi j'ai rêvé à cela – je n'ai plus relu un seul de ces albums, depuis très, très longtemps. C'est peut-être dû à la canicule. On dort plutôt mal, en ce moment.
Quoi qu'il en soit, le voici, ce rêve. Le Grand Schtroumpf s'enfuit d'une espèce de cité en flammes. Il est beaucoup plus jeune, et n'a pas encore de barbe, mais, par une « logique des songes », ou quelque chose comme ça, implicitement, je sais que c'est lui. Cette grande cité qui brûle, est peuplée exclusivement de Schtroumpfs jeunes et vieux, et qui portent tous bonnet rouge et vêtement rouge.
Le Grand Schtroumpf sans barbe, donc, est un Schtroumpf semblable à tous les autres, à cette époque-là. Il se jette du haut d'une tour jusque dans le fleuve, avec un tonneau, qui l'aide à flotter... C'est ainsi qu'il échappe à une mort certaine. Une fois en sûreté, au loin, il ouvrira le dessus du tonneau, et il y a là toute une couvée de petits Schtroumpfs en bonnets blancs. Des nouveaux-nés. Une centaine.
C'est assez mince, comme truc. Je le concède. Et il manque beaucoup d'informations. Qui a mis le feu? Quand la scène a-t-elle lieu dans le passé? Si jamais je rêve la suite, on avisera.
En attendant, j'espère que le fantôme de Peyo ne m'en voudra pas trop, d'avoir schtroumpfé ça…
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